Un excellent livre sur une méthode de thérapie brève pour résoudre les addictions !

Bonjour ! 🙂 Ce livre m’a aidé à croire qu’il est vraiment possible d’en finir avec une addiction !

En effet, Sarah NACASS, que j’avais déjà rencontrée au salon ZEN de Paris, et que j’avais vu en conférence, est très très très positive. Cela m’a donné beaucoup d’espoirs.

Elle explique que la dépendance vient toujours d’un trouble de l’attachement et/ou de traumatismes.

Elle a donc créée la méthode ADIOS qui permet de s’en libérer en quelques séances (thérapie courte de 8 à 15 séances en moyenne) pour 95% de réussite.

Grâce au livre, on peut déjà commencer à s’aider car il y a des tests pour savoir où l’on en est dans sa dépendance et sa résolution, ainsi que d’autres pour évaluer sa motivation. Elle explique que c’est très important.

De plus, il y a également de nombreux exercices pour s’auto-traiter :

  • EFT (technique de libération des émotions difficiles) : des séances à faire chez soi sur la libération d’émotions refoulées, sur traverser son sevrage (le craving = le manque), sur reprendre le contrôle de sa vie. Ces exercices m’aident beaucoup et diminuent vraiment les émotions et pensées douloureuses.
  • Logosynthèse pour mieux resituer nos problèmes et nous en détacher.
  • Cohérence Cardiaque (pour diminuer et annuler les stress)
  • Routine énergétique : pour avoir plus d’énergie.

Comme je le disais plus haut, elle explique le trouble de l’attachement et les traumatismes. Toujours très synthétique, cela va à l’essentiel, c’est excellent.

C’est vrai que le livre a un coût élevé, mais bon, combien coûte une dépendance ?

Dans le livre ” En finir avec toutes les addictions ” de Sarah NACASS, elle décrit sa méthode ADIOS (Activation De l’Inconscient Orienté vers la Solution). Méthode très complète (utilise aussi l’hypnose), je vais bientôt la tester.

J’ai commencé la méthode ! La séance d’évaluation s’est passée dans les locaux à Montreuil où j’ai été bien reçu. Toute l’équipe qui accompagne est très attentionnée.

Pour conclure, ce livre m’a beaucoup aidé et je vous souhaite de le découvrir pour aller vraiment mieux.

Il y a de l’espoir.

N’hésitez pas à partager ce court article si vous pensez que cela pourrait aider quelqu’un qui souffre de dépendances, qu’elles soient virtuelles ou réelles, haha :-).

A bientôt ! Je vous tiendrai au courant de son efficacité !

Deux moyens radicaux pour stopper sa cyberdépendance !

Ra-di-caux !

Je crois qu’un des meilleurs moyens d’éloigner sa cyberdépendance est de se séparer de son support le plus addictif :

  • Tablette ?
  • Smartphone ?
  • Ordinateur ?
  • TV ?

> 1. S’en séparer. Stop ! Bye Bye cyberdépendance !

Admettre que l’outil est plus fort que moi, que mon addiction est plus forte que moi (c’est un des principes des programmes en 12 étapes pour stopper son addiction).

Bien-sûr, il faut garder le recours à internet, car nombre d’aspects de notre vie en dépendent.

> Par exemple, aller sur internet à la bibliothèque, au cybercafé, chez le voisin, l’ami, la famille…

> Ou surfer avec un contrôle parental (eh oui, il n’y a pas de honte).

Cela permet de ne pas avoir accès à certains sites, ou encore de paramétrer ses heures de connexion ce qui limitera son addiction.

Bien-sûr, ce n’est pas à vous d’avoir le code ! Mais une personne de confiance qui comprend votre situation, qui ne vous jugera pas.

Le fait de ne pas avoir chez soi ce support, va forcément en limiter l’utilisation sur votre temps total !

C’est comme les sucreries, le meilleur moyen de ne pas facilement en manger, est de ne pas en acheter pour en ramener à la maison.

S’il n’y a pas de sucreries dans les placards, cela laisse déjà du temps pour laisser passer l’envie.

Si tu n’as plus d’ordinateur ou de smartphone,
comment vas-tu faire pour y passer des heures ?

> 2. Planifier des activités édifiantes et plaisantes qui ne nous laissent pas le temps de nous adonner à notre dépendance !

L’addiction répond à un besoin, à une envie, à une nécessité d’éliminer la douleur, le stress et/ou d’aller chercher le réconfort, le lâcher prise, l’acceptation de soi, l’abandon, la récompense etc.

Pour cela, il faut planifier des activités « saines », qui nous plaisent, où nous n’aurons plus le temps de consommer notre produit de choix, car il faut se rendre au cours de danse, au cours de cuisine, au cours de méditation, aller voir notre cousin, aller nous entraîner, aller faire notre cours du soir…

Dans ce cas, il n’y a plus ou peu de temps d’aller consommer notre produit de choix, notre temps est déjà pris.

Il est très dur de se libérer d’une addiction et souvent, il y a des blessures cachées en dessous de nos compulsions ; d’où le travail thérapeutique indispensable pour progresser et abandonner nos anciennes « solutions ».

Si tu t’es engagé à des cours de théâtre, de sport ou encore une soirée entre ami.es, tu n’as plus le temps de surfer pendant des heures !

Bravo, vous cherchez des solutions, et je peux vous garantir que je vous ai déjà donné les éléments simples pour mettre à distance son/ses addictions.

Je serai heureux de savoir si vous avez testé ces deux solutions ! N’hésitez-pas à commenter et à partager vos ressentis !

J’ai écrit un autre article qui donne des astuces pour éviter de rechuter dans sa cyberdépendance, le voici : https://stop-cyberdependance.com/comment-eviter-une-rechute/

A bientôt !

Xavier :-).

Ma meilleure astuce pour tenir mes résolutions chaque année !

Bonjour et bienvenu :-).

Je vais te partager mon attitude qui me permet de tenir, assez bien, mes résolutions.

En fin d’article, je te partagerai ma meilleure astuce !

Cet article participe à l’évènement “Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions” du blog Devenez meilleur.

Ceci est un partage, je ne sais pas ce qui est bon pour toi et je ne sais pas si cela marchera pour toi.

Je ne suis pas ton maître à penser.

Saches en tout cas que j’adore avancer dans ma vie,

c’est une quasi-obsession :-). Et que je passe à l’action tous les jours.

1. J’ai l’habitude d’écrire mes objectifs depuis longtemps.

Eh oui, c’est une pratique classique du ” développement personnel “. Cela me permet de clarifier ce que je veux et souvent de me recentrer sur l’essentiel car je veux beaucoup de choses ! 🙂

Définition Wikipédia :

Le développement personnel est un ensemble hétéroclite de pratiques, appartenant à divers courants de pensées1, qui ont pour objectif l’amélioration de la connaissance de soi2, la valorisation des talents et potentiels3, l’amélioration de la qualité de vie personnelle, la réalisation de ses aspirations et de ses rêves4.

Le développement personnel n’est toutefois pas une sorte de psychothérapie1 et résulte d’influences multiples. En effet, la psychologie et la philosophie, et souvent la diététique et la pratique du sport, fondent généralement les pratiques des acteurs du développement personnel moderne ; d’autres y rattachent également des notions religieuses ou relevant de l’ésotérisme5.

Voici à ce propos un excellent article sur le développement personnel et pourquoi il nous protège. 

Cet article participe à l’évènement “Votre meilleure astuce pour appliquer vos bonnes résolutions” du blog Devenez meilleur. 

Entre une à deux fois par mois, je relis mes objectifs, en supprime certains et en écris d’autres. Cela me permet de constater le chemin parcouru et de me concentrer encore davantage.

Je ne mets pas de limites à ma productivité. Mais j’apprends à équilibrer le repos et la productivité.

Certaines personnes ne savent pas ce qu’elles veulent, car elles sont trop dépendantes des autres.

Elles ne se sont pas habituées à savoir ce qu’elles ressentent, et ce dont elles ont envie pour elles. Elles vivent excessivement au travers des autres.

Allez voir le style de personnalité ” dépendante ” en psychopathologie pour mieux les comprendre).

2. Planifier mes objectifs en actions concrètes dans la semaine et dans le mois.

Je crois que tu seras assez d’accord avec moi que si on ne planifie pas des actions pour aller vers ses buts, bah ils vont rester sur le papier non ?

Mais certaines personnes n’ont pas ce style d’organisation, ce qui ne les empêche pas d’atteindre leurs objectifs.

Libre à eux dans ce cas de trouver comment elles peuvent plus facilement réussir à obtenir les changements qu’elles désirent.

3. Agir, passer à l’action, faire des petits pas, exécuter son plan !

Rien d’extraordinaire à cela, tu me diras !

L’action est un muscle, plus j’agis, plus je suis capable d’agir.

Mais nous allons voir que ce n’est pas si simple !

Et c’est ici qu’il faut user de psychologie !

Pourquoi sommes-nous bloqués lorsqu’il s’agit de faire les choses ?

La puissance de nos habitudes, de nos addictions, de nos schémas de comportement bloqués sur l’action explique pourquoi ce n’est pas si simple.

Nous avons acquis des habitudes et des connaissances qui nous permettent de réussir, plus ou moins bien, à satisfaire nos besoins.

Et comme nous sommes des êtres d’habitudes, et que plus on agit d’une certaine façon, plus il est difficile d’agir autrement, nous allons souvent retourner à nos anciennes habitudes lorsqu’il s’agit d’en changer.

Ici, nul besoin de se flageller, il faut entamer un travail psychothérapeutique (avec un thérapeute : méthode Carl Rogers, Analyse transactionnelle…, ou un groupe thérapeutique par exemple : psychodrame, dynamique émotionnelle, fraternité en 12 étapes…).

Joindre un groupe qui pratique le développement personnel sera utile aussi, car l’on peut être boosté par l’énergie du groupe (sauf pour les personnes pour qui le groupe est source de tensions de par leur passé).

Je vous en offre la possibilité. Allez à la fin de cet article :-).

Et répondez à ce sondage pour que je vous connaisse mieux.

https://fr.surveymonkey.com/r/T3C397M?fbclid=IwAR0slEgR_DmqC29-d0Ihh1qOHIXA4euBOUcj4OXyyBZWAelei4-pM5iZ4rg

Ma meilleure astuce pour tenir mes résolutions.

Je suis attiré depuis jeune par le développement personnel et la spiritualité, via des sites internet, des lectures, des groupes et des séminaires.

Plus j’ai lu qu’il était possible d’atteindre ses rêves, plus j’ai commencé à y croire.

Je suis passé à l’action, j’ai opéré des changements dans ma manière de voir les choses et j’ai obtenu des résultats qui sont venus renforcer ma foi.

C’est devenu maintenant une habitude : y croire, opérer des changements, persévérer.

Et enfin, allez voir un thérapeute ou utiliser une méthode quand j’ai un blocage et que je n’arrive pas à atteindre ce que je souhaite est primordiale, car sachons que nous pouvons rester bloquer des dizaines d’années sur un même schéma de comportement.

Enfin, je vous propose tout simplement un groupe d’entraide pour tenir nos résolutions via l’application ZOOM que j’animerai pour cette année 2021 !

Inscrivez-vous en répondant au sondage et en laissant bien votre email afin que je puisse vous recontacter.

Un des leviers les plus puissants est tout simplement de nous entendre dire les uns aux autres nos objectifs et notre motivation à les atteindre.

Le fait d’avoir un groupe hebdomadaire, un rendez-vous fixe nous oblige aussi à nous réaliser.

Nous partageons une émulation de groupe qui est une énergie très puissante.

Voilà ma contribution modeste qui pourrait te permettre de créer une vie plus conforme à tes besoins et désirs :-).

Xavier se forme à la psychothérapie, à la sociothérpaie et à la somatothérapie.
Xavier se forme à la psychothérapie, à la sociothérapie et à la somatothérapie avec l’Ecole Européenne de Psycho, Socio et Somato-Analyse.

La dépendance est-elle une maladie de l’ego ?

Est-ce réducteur de le dire ?

La dépendance me fait penser à une chose qu’il est difficile, voir impossible de contrôler ou de diminuer.

C’est un match de Titan.

Cela apparaît comme des comportements automatiques difficiles à juguler.

Comme le dit Mani Hesam, coach que je considère énormément. Si notre subconscient qui contrôle notre corps à 95% a enregistré que la dépendance = plaisir, alors il nous engage (le corps) dans cette direction, même si le mental sait que c’est mauvais.

C’est du reste pourquoi il nous encourage à casser nos croyances enregistrées dans le subconscient, par sa méthode, le SANE (Système d’Alignement Neuro Emotionnel).

C’est un outil puissant que je pratique.

Je vous encourage à lire son livre à et tester ses programmes (le CD est à un prix accessible).

Qu’entends-je par égo ?

Egocentrisme : le fait de ne penser qu’à soi, d’ignorer les autres, de ne voir que son bénéfice. De ne pas penser à l’environnement.

Les forces subconscientes aussi, les comportements automatiques, acquis. Il existe surement un terme plus scientifique : cerveau reptilien, cerveau limbique.

La dépendance est une sorte de série de comportements acquis : Recherche du plaisir et fuite de l’inconfort, mais dans les mauvaises directions.

Souvent ces comportements nous ont sauvé sur le moment, mais coûtent à terme.

Autrefois l’alcoolisme était considéré comme une tare incurable, voir une possession de démons. Aujourd’hui, c’est considéré comme une maladie par le corps scientifique.

Je n’aime pas beaucoup le terme ” maladie ” mais cela peut aider à se dire qu’il faut sérieusement prendre en charge son problème.

Selon ma vison de l’égo, je dirai que c’est bien des comportements automatiques qui sont à l’oeuvre dans une dépendance, mais que je ne peux réduire un être humain à son ” ego ” et que souvent la dépendance cache de réelles blessures d’enfance.

Je nous souhaite d’être plus libre et d’avancer en aimant toutes les parties de soi tout en apprenant à changer.

Commentaire de : ” Toutes les machines ont un cœur ” de Maëlle, gagnante de The Voice 2018.

J’adore la voix puissante de Maëlle, gagnante de l’émission musicale : “The Voice” 2018 !

Cette chanson, sortie en avril 2019, est écrite par Zazie et composé par Calogero est un support intéressant pour penser notre rapport aux ” machines ” modernes.

Toutes les machines ont un cœur, t’entends ?

Cette parole, me rappelle l’idée que : dans ma navigation sur le web, je ne fais pas seulement face à un texte, à une image, à une création (graphisme, clip, autre contenu) ou encore à un “tweet”, mais bien à une personne dans sa globalité, qui a posté ce contenu.

Que cette personne est humaine, qu’elle a un ” cœur “, des émotions, une fragilité… Ce n’est pas un contenu virtuelle, une série de 000000 et de 010101.

Le souci est qu’il se pourrait que l’on oublie facilement cela, car nous n’avons pas la personne en face de nous. Nous pourrions agir ainsi en manquant d’égards pour l’autre.

Nous agirions certainement différemment dans ce cas.

” Sur les machines on passe des heures “.

Une partie non négligeable de nos vies s’est transférée, petit à petit sur le web. et donc notre temps.

Il pouvait être honteux à une époque d’être sur un site de rencontres, alors que cela est tout à fait accepté aujourd’hui (je parle pour mon pays, la France).

Combien de temps passes-tu à trouver quelqu’un ” en ligne ” ? Est-ce un temps raisonnable ? Est-ce une obsession ? Est-ce que tu en es vraiment nourri ? Est-ce que tu trouves ?

Nous ne sommes pas égaux sur notre efficience à créer des relations réelles et fructueuses, en partant d’internet.

Je ne parle même pas de la vie administrative et financière : voir ses comptes en ligne, communiquer avec l’administration, se renseigner sur les lois…

Tout cela prend du temps, des heures…

Transfert de la vie amoureuses et sexuelle,

de la vie professionnelle,

de la vie relationnelle,

de la vie culturelle,

du temps passé à apprendre,

etc…

” On tape nos vies dedans “.

Ne passons-nous pas trop de temps à mettre en ligne notre vie ?

A l’observer au travers d’un smartphone ?

A donner nos ” données ” à des applications gratuites qui s’en servent pour mieux nous vendre des produits et des services.

Autant de likes et de leurres, de flammes, de selfies, de peurs, de smileys en couleur. “

” Le monde la gueule qu’il a “.

Ne devenons-nous pas trop observateurs du monde, sans en être acteur.

Nous serions trop acteurs du monde virtuels.

Qui c’est qui lui a fait ça ? C’est pas nous, c’est pas moi, t’entends ?

On observe, on s’émeut, mais on ne prend pas la responsabilité de changer quelque chose.

” Le bruit des machines permanent, qui bat, qui bat, qui bat “.

La puissance de la machine qui répond en illimité à nos besoins virtuels.

” Je suis tout juste capable devoir le monde en grand tant que le monde est portable “.

Au musée, j’ai pu constaté le nombre effarant de personnes qui prennent en photos les oeuvres sans les regarder. C’est très choquant.

J’ai aussi aperçu un groupe qui ne regardait le musée qu’au travers de leur smartphone filtrant.

” Comme on se bat maman, comme on se bat pourtant “.

Contre quoi Maelle se bât ? Sa génération ? Noyée dans un fil ininterrompu de contenus ?

” Tu dis : ” à quoi a ça sert t’as rien de mieux à faire ? Sais-tu le temps qui perd ? ” “

On retrouve ici la parole sage d’un parent qui alerte son enfant sur la préciosité du temps et sur ce qui lui semble inutile : passer autant de temps dans le monde ” virtuel ” devenu omnipotent.

Ne suis-je pas en train de vous écrire un article sur mon blog, hébergé” sur le web ?…

” Un monde meilleur caché dedans “.

Internet n’a pas que des mauvais côtés, bien-sûr. La circulation d’informations qu’il permet, favorise de nombreuses prises de conscience.

” Mon coeur est comme le monde maman… fragile “.

Calogero a écrit lui aussi une chanson pour parler de l’usage problématique de l’internet.

J’y reviendrai dans un futur article.

L’addiction au sexe connait-elle un renouveau ?

Paru en 2011, le livre « les addictions » de Gérard Feldmann se donne pour mission de répondre à 25 questions décisives.

Je résumerai celle-ci :

> L’addiction au sexe connait-elle un renouveau ?

Le texte en italique est mon propre commentaire à ce résumé.

On en parle peu.

Les premières publications datent des années 70 et plus particulièrement d’un auteur américain, Patrick Carnes, qui a écrit : « Out of the shadows : understanding sexual addiction » (1983) traduit en français : « S’affranchir du secret – Sexualité compulsive, Modus Vivendi » (1995).

Des structures ont été créé, dans un but lucratif, qui s’adressaient surtout aux hommes.

Ils y reprenaient des recettes connus pour d’autres drogues.

Les auteurs y dénoncent un certain prosélytisme religieux. « … la prière, la fin des groupes de paroles en particulier, y tient une place importante comme si l’on ne pouvait pas s’en sortir sans l’aide de Dieu ».

Cette réflexion est intéressante, mais connaissant un petit peu les groupes en 12 étapes (qui sont un programme spirituel, où chacun définit sa puissance supérieure tel qu’il le conçoit ou pas), ils semblent toutefois mésestimer ou ne pas suffisamment connaître la puissance de ces groupes et les nombreuses vies sauvées de la dépendance !

Là encore, comme dans les articles précédent, il est fort dommage que les auteurs ne citent pas ces groupes et structures afin de pouvoir vérifier l’information !

Ils ont bien-sûr le mérite d’avoir écrit leur livre :-).

La dépendance sexuelle a été l’apanage des sexologues pendant longtemps avant qu’en 2010, un service francilien d’addictologie n’ouvre un service en relation avec cette dépendance.

Cette addiction a des caractères communs avec d’autres. Elle est déséquilibrante à tous points de vue, isole le dépendant. « On estime que 10% se suicident ».

Là encore ils ne citent aucune source ! C’est incroyable !

Elle semble toucher davantage les hommes. Ils seraient obséder de trouver la femme idéale, et n’y arrivant pas, multiplierai les aventures. (Il n’y a pas que cette cause et recherche !).

Elle démarre par la pornographie mais aussi à l’époque avec le minitel rose (années 70).

Menant une vide (lol, une vie) double, ils ont du plaisir à braver les interdits. Lorsqu’ils se font prendre, ils cherchent à se soigner.

Un groupe en 12 étapes (sous le modèle des alcooliques anonymes) à vu le jour aux USA, sous le nom de SLAA (Sex and Love Addict Anonymous), puis dans les années 90, en France, DASA (dépendants affectifs et sexuels anonymes).

Les auteurs semblent allergiques ont discours « spirituels » qui règnent dans ces salles.

Les femmes peuvent l’être également, mais en parlent moins. Elles y fuient leur solitude plus qu’une recherche de plaisir. Elle recherche plus un homme pour leurs besoins affectifs que sexuels.

La multiplication des partenaires sont source de leur plaisir.

Leur confiance en elle s’amenuise au fur et à mesure qu’elles ne parviennent pas à trouver l’homme idéal.

Ma lecture de cet article fut intéressante pour une petite culture générale du sujet, mais il y manque beaucoup de sources.

Je rattraperai cela au fil des mois dans mes futures publications afin d’avoir des chiffres précis et surtout, des SOLUTIONS !

Cyberdépendance, l’addiction du XXI ème siècle ?

Paru en 2011, le livre « les addictions » de Gérard Feldmann se donne pour mission de répondre à 25 questions décisives.

Le texte en italique est mon propre commentaire de ce résumé de chapitre.

Professeur émérite à la faculté de médecine Xavier-Bichat (Paris), Gérard Feldmann a été président départemental de l’association nationale de prévention en alcoologie et addictologie. Cet ouvrage a été écrit en collaboration avec Marc Horwitz, journaliste spécialisé en santé publique.

Je trouve utile de lire à différentes sources les idées et expériences des uns et des autres. Ici nous avons à faire à un enseignant et un journaliste.

« Cyberdépendance » est un terme apparu en 1996 par Kimberly Young (psy américaine). Existe aussi le terme « trouble de dépendance à internet (TDI) ».

Déf : besoin irrésistible et obsessionnel de se connecter à la recherche d’informations et de relations. Recherche du plaisir et fuite ses angoisses.

Addiction sans substance (je ne suis pas d’accord), mais pas sans produit (ordinateur, console, tablette, smartphone…).

La substance est l’énergie émotionnelle et psychique (traduite dans le corps) suscitée à l’image, le son, le texte, l’interaction… Nous sommes sensibles à ces contenus, sinon, la TV, internet, les photos n’auraient aucun succès (voir article : Pourquoi aimons-nous vivre par procuration et comment équilibrer ce besoin ?).

Si le « cyberaddict » n’arrive pas à se connecter, il éprouve les mêmes symptômes liès au manque d’alcool pour l’alcoolique ou de tabac pour le fumeur.

La cyberdépendance est bien présente chez les 20-50 ans avec les jeux en réseau (Wargames, World of Warcraft…).

Pour les jeux vidéos, ce sont surtout les enfants et les adolescents, qui les abandonnent en majorité à 17 ans.

Une des plus fortes cyberdépendance est celle concernant la recherche de relations en ligne : cyberbavardage, facebook, forums… Qui éloigne les individus des vraies relations.

Evidemment, la liberté de tout dire, de donner libre cours à son imagination sans être rejetté, la possibilité de zapper les individus, d’en trouver pleins à bout de clics, de tisser plusieurs intrigues, d’oser faire ce qu’on ne ferait pas dans la réalité, de pouvoir exprimer ses non-dits à des personnes que l’on ne voit pas ou l’on ne connaît pas.

J’ai facilement constaté que dans le métro, la plupart des gens préfèrent leur cyber-univers personnel via leur smartphone, plutôt qu’être attentif et présent aux autres. Cela va jusqu’à ignoré les autres, tellement ils sont dans leur « bulle ».

La cyberpornodépendance, dont les adolescents font parti.

Ce qui est normal si les parents leur laisse un smartphone et un accès internet à la maison sans contrôle parental.

Les auteurs ne savent pas à partir de quand on devient cyberdépendant (alors que c’est très facile à savoir, voir mon article sur Comment savoir si je suis cyberdépendant.e).

Ils avancent les chiffres de 2 à 7 heures par jour. A mon avis, c’est un critère mais il n’est pas décisif, car une personne non dépendante peut très bien surfer, 2h par jour sur son smartphone. Regarder un film dans le métro pendant 1 heure, et regarder la TV de 20 à 0h. Et le vivre bien. Elle n’a pas fait de nuit blanche, elle sait s’arrêter si elle le veut, cela ne nuit pas à sa vie génale, elle n’en souffre pas.

Les facteurs entrant en jeu :

> Vie professionnelle. J’aurai ajouté stress (pression) et conflits intérieurs (ne pas me sentir à ma place) et extérieurs (conflit avec des collègues).

> Vie de famille perturbée.

> Solitude.

> Temps libre. Eh oui !

> Chômage.

Etc…

La cyberdépendance est en augmentation sensible.

C’est évident et cela augmente avec les confinements imposés par l’état et par le progrès technologique (réalité virtuelle) qui rend cette cyber-réalité beaucoup plus fun que la réalité elle-même.

Quelques signes peuvent nous faire penser qu’une personne est cyberdépendante :

> Sécheresse des yeux due à une fixation prolongée de l’écran

> Maux de tête et migraine dus à sa luminosité

> Maux de dos et d’épaule dus à une mauvaise posture (prolongée)

> Amaigrissement, conséquence de l’oubli de se nourrir

> Insomnies par rupture du cycle de sommeil

> Impossibilité de s’endormir à cause de l’excitation

> Déni, mensonges d’un usage excessif d’internet (des écrans)

>Isolement social, familial (et amoureux)

> Réduction des capacités mentales : concentration, mémoire

> Angoissé quand il est privé de connexion

> Anxieux et irritable à l’idée de ne pas trouver d’ordinateur (d’écrans. D’être seul face à lui-même, et aux autres).

Profils :

Adolescents : jeux en ligne et en réseau

Adolescentes : réseaux sociaux

Hommes : jeux de guerre ou de rôle. Jeux d’argent et de hasard.

Jeunes femmes et femmes : rencontres amicales ou amoureuses virtuelles. Achats en ligne compulsifs.

Causes :

Adolescent : S’inquiétant de sa vie adulte, il y fuit son quotidien. Rechercher une autonomie vis-à-vis de ses parents, de sa fratrie. Le danger est qu’il se construise une personnalité virtuelle à laquelle il s’identifie de trop.

L’homme qui joue aux MMORPG (MassivelyMultiplayerOnline RolePlaying) cherche à se dépasser intellectuellement, à être reconnu comme le meilleur et à recevoir une récompense.

La récompense est une composante essentielle de l’addiction.

La femme : ennui, isolement, départ des enfants expliquent la recherche du « soulagement » virtuel.

Convaincre le « cyberaccro » de faire une autre activité est difficile. Les mises en garde ne suffisent pas et la personne dépendante doit se prendre en charge.

Il est suggéré une thérapie cognitivo-comportement ou une analyse longue. Afin d’attaquer les causes profondes.

Les auteurs redoutent que cette dépendance s’accroît d’autant plus qu’ils affirment que les « pouvoirs » publics et mondiaux ne bougent pas d’un iota.

Mon avis :

Article sympathique mais il manque des références lorsque des chiffres sont cités. Manque de certitudes, et trop court (mais c’est le format du livre qui veut cela).

Spontanément, je crois que la cyberdépendance est l’addiction du XXIème siècle car elle est assez récente.

Cela combiné au fait que nous dépendons de plus en plus d’internet pour survivre (comptes bancaires, administratif, météo…) et que la propagation des smartphones et autres objets connectés est puissante.

De plus en plus de pans entiers de la société fonctionnent avec internet désormais. Nous sommes donc tous de plus en plus fortement exposés aux écrans, à leur facilité d’utilisation et à l’abondance de contenus ! Que nous pouvons créer du reste nous-même.

Nous prenons alors goût à consulter tous types de contenus pendant des heures, à nous nourrir d’images et de vidéos, à rester dans le cadre sécurisé de notre micro-univers hyper individualisé ce qui est bien confortable. A jouir du pouvoir de zapper à peu près quasiment tout. Donc cela donne un sentiment d‘hyper contrôle.

Des dépendances existantes avant les écrans et internet, battent leur plein avec ce dernier : achats compulsifs, manger devant les écrans, sexe, relations, travail, recherches compulsives d’informations, jeux…

Au plaisir de lire vos vécus, idées et propositions.

Quel groupe peut déjà vous aider à sortir de la cyberdépendance ?

Les groupes en 12 étapes, le premier fut Alcooliques Anonymes, sont une aide remarquable pour aider un dépendant.e à sortir de son enfer, de son addiction.

Ces groupes sont gratuits pour ceux et celles qui sont dans le besoin. Ils ne coûtent qu’une pièce de participation à la location de la salle où le groupe de parole se réunit.

L’anonymat est de mise. Vous n’aurez pas à révéler votre nom de famille, ni ce que vous faîtes dans la vie.

Justement, l’anonymat est ce qui permet de confier, sans crainte, le fond de son être, de ses difficultés pour enfin, se révéler et faire sortir de soi, sa souffrance, longtemps gardé secrète.

Vous y trouverez des gens qui ont le même problème que vous et qui ont commencé à s’en sortir. Certains n’ont pas replongé dans leur addiction depuis des années.

Il y a une méthode (les 12 étapes) et des outils pour stopper, un jour à la fois, ses habitudes addictives. Vous y trouverez des gens qui vous aideront à comprendre cette méthode et qui partageront, sans dogmes, leur expérience de rétablissement.

Je vous souhaite bonne chance, et bienvenu sur le chemin du rétablissement, qui vous rendra, j’en suis sûr, de plus en plus libre.

Vous connaîtrez un bonheur que vous n’avez jamais connu ou que vous aviez oublié. Vous serez aussi obligé de confronter des conflits que vous avez longtemps refoulé. Tenez bon, la lumière est au bout du chemin.

Xavier.

Comment sortir d’une rechute ?

comment sortir d'une rechute - www.stop-cyberdependance.com
Il faut beaucoup d’énergie et de détermination pour sortir d’un cycle de rechutes.

Pour un.e dépendant.e, rechuter entraîne souvent, de nouvelles rechutes.

C’est bien pour cela qu’il ” est ” dépendant. Il ne sait pas contrôler son comportement, sa consommation.

C’est un cercle vicieux, pour ne pas dire, infernal.

Je constate deux sorties possibles :

  1. S’engager à fond et le plus rapidement possible dans la sortie de la rechute.

Comme dit ci-dessus, une rechute en entraîne d’autres car cette partie de nous (dépendante) qui aime son produit de choix : vidéos, tchats, posts facebook, jeux… redemande encore et encore sa dose (de plaisir, de fuite, d’anesthésie).

Pour ma part, il s’agit de :

  • En parler à une personne de confiance afin d’évacuer l’envie de consommer. C’est assez magique. J’ai évacué un nombre important de rechutes en appelant simplement un ami qui connaissant mon problème (qui a le même du reste).
  • Identifier pourquoi j’ai rechuté et faire le nécessaire pour régler le vrai problème qui existe avant la rechute, souvent des états difficilement supportables : la fatigue, le sentiment d’être seul, des stress…
  • Aller dans des réunions en 12 étapes pour avoir du soutien.
  • Prendre soin de moi.
  • Cultiver la détermination grâce au Muscle du Bien-Etre qui est un exercice du coaching SANE de Mani Hesam.
  • Eviter les endroits à risques (les ordinateurs me concernant).
  • Eviter de penser à l’objet de ma consommation (de dépendant. Ex : jeux, images, vidéos, tchats…). Car si j’y pense, cela suffit souvent à me donner envie d’y retourner.

2. Si je ne m’engage pas corps et âme dans la sortie de la rechute, je les enchaîne ! Et je suis tellement épuisé au bout d’un moment, vidé d’énergie, que je n’ai plus la force de ” consommer “. Ce n’est donc plus le courage d’en sortir, mais l’épuisement consécutif qui rend une nouvelle rechute impossible. En effet, le moral abattu et la surdose de consommation me donne du dégoût et m’évite pendant quelques jours d’y retourner. C’est très difficile, car cela a coûté beaucoup d’énergie.

Voici un aperçu des deux façons de sortir d’une rechute à ma connaissance.

Bon courage !

Comment éviter une rechute ?

Pour éviter de retomber dans mes travers, il faut comprendre comment j’y suis tombé.

Quels sont les scénarios de rechute ?

Il est d’une importance cruciale de les identifier !

Enfin il va falloir mettre un plan à suivre, en cas de début de rechute. C’est-à-dire lorsque vous sentez et que vous remarquez que vous allez y retourner.

Personnellement :

  1. J’appelle un ami de confiance, qui connaît mon problème et lui raconte ce qu’il se passe.
  2. J’évite d’aller dans un endroit à risque (ce peut-être l’ordinateur lui-même, en l’occurence).
  3. Je me plonge dans une autre activité : aller dans une église, aller voir un ami etc…
  4. Prier.
  5. Rester calme. Si je suis stressé, ce sont mes comportements automatiques de fuite du stress qui vont prendre le relais, et comme j”ai pris l’habitude des écrans pour fuir le stress, je ne dois donc pas, me retrouver dans cet état.
  6. Comme la dépendance a été associé à du plaisir, je me demande ce qui me ferait plus plaisir de faire, plutôt que de compulser.

Voici un début de réponse à cette question. Vous pouvez partage votre expérience et me poser des questions dans les commentaires ci-dessous.

J’espère que cet article aura commencé à vous éclairer davantage :-).