Pourquoi j’écris sur la cyberdépendance ?

Bonjour à vous tous, j’espère que vous allez bien.

Beaucoup de pertes de temps et d’énergies, la difficulté à réaliser des projets qui me tiennent à cœur… Voici quelques raisons essentielles qui me poussent à partager avec vous mes expériences pour vous aider à sortir, vous aussi, de la cyberdépendance.

Pourquoi j’écris ce blog ?

Comme je vous l’ai partagé dans « mon défi », j’ai été longtemps paralysé par la cyberdépendance. Je le suis toujours, mais moins qu’avant. J’ai beaucoup plus de recul me permettant d’éviter de retomber dans les mêmes travers.

J’écrirai un article pour vous aider à repérer sous vous êtes dépendant.e ou juste un peu « accroc », et quelle.s dépendances s’expriment à travers la consommation d’écrans. Pour ma part, c’est la dépendance affective par la recherche du plaisir et la fuite des inconforts (sentiment de solitude, fatigue, stress…).

Petit focus sur la dépendance affective :

Comme je le disais plus haut, une dépendance en particulier s’exprime dans ma cyberdépendance : la dépendance affective. Ci-dessous, je vous explique que cette dépendance ne se déploie pas forcément via des écrans. Mais s’exprime aussi dans la vie de tous les jours.

Par dépendance affective, je n’ai pas fait les études que je souhaitais (Psychologie à la Fac) car pour ma grand-mère, ça n’était pas un métier. Donc je n’ai pas été à ma place pendant des années, c’est très grave !

Il est vrai que pour la génération de mes grands-parents (né entre 1914 et 1924), le métier de psychologue était nouveau pour eux et paraissait donc certainement une voie peu fiable pour gagner de l’argent.

Dans leur esprit, allé voir un.e psychologue, un.e psychothérapeute, un sophrologie (etc…) n’était pas une chose courante comme c’est devenu le cas depuis les années ? avec l’essor de (données sociologiques)…. 

Je soupçonne également chez ma grand-mère (je ne lui en veux pas) une grande peur de la remise en question, ou encore de se regarder profondément. De la psychologie finalement.

Elle aurait donc surtout rejeté mon choix en m’en dissuadant très énergiquement, parce qu’elle devait s’interdire elle-même de s’auto-analyser.

L’être humain se protège de ses souffrances et de ses contradictions en refoulant (refusant de ressentir certaines de ses émotions, états, sensations) et en refusant de regarder ce qu’il se passe en soi consciemment ou inconsciemment (nous y reviendrons dans un futur article). Ce peut-être du déni.

Mais au final, c’est bien moi qui est accepté cet interdit posé par ma grand-mère. Et il a duré de très nombreuses années. (Et j’ai laissé s’échapper) des années d’épanouissement (estudantin) et professionnel en n’étant pas à ma place ! J’y reviendrai dans un futur article.

Tout cela pour vous dire qu’une dépendance coûte cher !

  • Perte de temps (temps non utilisé pour des activités plus productives et bénéfiques).
  • Perte d’énergie.
  • Mauvais sommeil et/ou sommeil trop court.
  • Pertes possibles d’argent (jeux en ligne, achats compulsifs…).
  • Baisse de moral. Mésestime de soi. Perte de confiance en soi.
  • Difficultés à affronter la réalité.
  • Difficultés à résister à l’inconfort et aux stress.
  • Recherche de la facilité. Réticence aux efforts.
  • Perte d’agilité et de tonicité mentale : trouver ses idées, faire des liens, se rappeler, dispersion de l’attention, difficultés à se concentrer…
  • Moins de contacts humains, de vie sociale.
  • Et d’autres encore…

J’en ai souffert et j’ai cherché des solutions. Aujourd’hui, j’ai évolué par rapport à ce problème et m’en sens plus libre même s’il n’est pas totalement résolu. Je veux donc partager avec vous mon expérience.

Les principales raisons de ce blog : En écrivant sur ce sujet, je partage avec vous mes connaissances, expériences et évolutions pour que vous aussi vous puissiez vivre plus intensément et librement votre vie sans ce fléau.

  • Cela m’aide aussi moi-même à faire des recherches sur les causes de cette dépendance et sur les solutions pour y remédier. A améliorer encore plus les processus libérant que j’ai découverts pour vous les rendre plus accessible et que cela vous soit le plus efficace possible.
  • C’est aussi l’occasion pour moi de faire un mémoire de recherche en psychologie ! Petite revanche sur le destin ! Haha. Je dirai plutôt que je m’autorise enfin à pratiquer concrètement ma passion et vous verrez à quel point ma dépendance et ma cyberdépendance m’en ont empêché ! C’est donc l’occasion de mettre en œuvre ma passion.
  • Je crois également que ce phénomène est en train de prendre une ampleur mondiale et risque fort de croitre encore et encore avec le « progrès » technologique.

Je me sens missionné (et bien placé), pour vivifier et nous encourager à :

> Des valeurs d’humanité : à travers des échanges en chair et en os, des relations vécues dans le réel, considérer son entourage plutôt que d’être rivé sur son écran, faire une large place aux relations « humaines » plutôt que virtualisées.

> D’intelligence : utiliser et développer ses capacités plutôt que de boire sans arrêts des contenus sans réfléchir, sans prendre du recul. De ne pas ou moins lire, ni méditer…

Je ne dis pas qu’on ne peut pas développer ses facultés par l’intermédiaire d’un écran. Je dis juste qu’on peut se laisser aller à la facilité et que cela va nuire à notre développement cérébral et humain en général).

> D’expérience directe avec le réel en soi et « en dehors » de soi (ressentir, être présent à ce qui est là, être en contact avec soi-même, appréhender la réalité sans avoir besoin compulsivement d’un écran…).

Mes valeurs :

Je trouve qu’il y a mieux à faire que de passer sa nuit sur internet ou se coucher à 2, 3, 4 heures du matin ! A parler à des personnes que je ne verrai jamais et délaisser des proches, ami.es ou occasions de rencontres réelles autour de moi. De vivre par procuration (lien) ou encore me tuer au travail (bien sûr on n’a pas forcément besoin d’un écran pour cela).

Voyager dans le réel (plutôt que de voyager par l’écran, même si c’est agréable).

Vivre de vraies relations et évoluer grâce à cela (C’est plus inconfortable que des relations virtuelles, zappables à volonté ! Mais c’est certainement bien plus nourrissant).

Etre acteur de sa vie et faire des activités physiques et sensorielles (danser, ateliers d’écriture, de cuisine etc…).

N’oublions pas que nous sommes aussi un être biologique, kinesthésique, sensuel (sensations du corps, émotions, les sens) et que notre cerveau est archaïquement lié à la vue et à l’utilisation de nos mains. Nous avons évolué pendant des milliers d’années sur ce modèle (à approfondir). Se priver de sensations, de perceptions sensorielles, de contacts humains, de mouvements, de découvertes, d’aventures, de voyages REELS, ne peut être, sans conséquences.

« Les organes de la vue de l’homme ne sont pas faits pour le balayage, comme ceux de la vache par exemple, mais pour l’observation approfondie »

Passages du livre : « Atteindre l’excellence » de Robert Greene.

> Donc qu’en est-il de notre capacité d’attention quand nous défilons le mur de nos réseaux sociaux ou passons d’une fenêtre de navigation à une autre ?

« Les animaux sont bloqués dans un perpétuel présent… ils sont facilement distraits parce qu’ils ont sous leurs yeux.  Lentement… nos ancêtres ont surmonté cette faiblesse inhérente à l’animal. En scrutant suffisamment n’importe quel objet, sans s’en distraire ne serait-ce que quelques secondes, ils pouvaient provisoirement se détacher de leur environnement immédiat. Les premiers hommes ont développé cette capacité à se détacher de l’immédiat et à penser : ce fût leur principal atout dans leur lutte contre les prédateurs et dans la recherche de sources de nourriture ».

Passages du livre : « Atteindre l’excellence » de Robert Greene. Voir également Richard Leakey sur la notion de notre cerveau de chasseur-cueilleur.

> Quand est-il de cette capacité à prendre du recul lorsque nous passons d’une information à une autre ? Sans réfléchir, sans vérifier la source et l’idéologie sous tendant cette information ? Sans faire l’antithèse de nos propres croyances et penchants idéologiques ?

Nous sentons-nous bien après nous être gavé d’écrans ?

Ne le faisons-nous pas pour nous fuir ? Par facilité ? Par fuite de la solitude ? Par peur d’être avec nous-même ? (Il peut être très effrayant d’être dans un silence prolongé avec soi-même, nous verrons pourquoi dans un futur article et surtout comment dépasser cela).

Je blogue donc sur ce sujet pour NOUS aider à vivre pleinement notre vie. Vivre enfin ce que nous aimerions vivre car tout est possible (avec un prix à payer pour cela).

Je peux vous assurer qu’une addiction, éteint tous les rêves, envies et aspirations… Et que lorsque vous devenez libre de votre dépendance (ou de vos dépendances), vos aspirations vont renaître et un nouveau vent va souffler, un vent intime plein de richesses et vous allez vous retrouver.

Une addiction est vorace, c’est comme un conjoint.e jaloux qui ne veut pas que vous vous adonniez à autre chose qu’à lui ! Ainsi, vous ne pouvez pas vous (réaliser). Nous ne vivons donc pas l’aventure qui consiste à se découvrir, à se dépasser, à découvrir le monde et les autres. Nous restons étriqués et malheureux.ses (voir mal-baisé.es J) dans notre univers bien restreint.

Je blogue pour nous entraider à NOUS libérer d’une emprise vorace, fatale et pernicieuse. Je ferai un article sur le fait que « la dépendance » est intelligente et à l’affût. C’est une mission de service publique !  

Voilà, vous en savez un peu plus sur mes intentions, mais attention, haha, je ne vous ai pas tout dit, il reste encore beaucoup à dé-cou-vrir !

Allez un peu de sérieux dans ce monde de loufoques.

Xavier !

Image par catjie522 de Pixabay et les autres images sont libres de droit sur Canva que j’ai ensuite esthétisé.