L’addiction au sexe connait-elle un renouveau ?

Paru en 2011, le livre « les addictions » de Gérard Feldmann se donne pour mission de répondre à 25 questions décisives.

Je résumerai celle-ci :

> L’addiction au sexe connait-elle un renouveau ?

Le texte en italique est mon propre commentaire à ce résumé.

On en parle peu.

Les premières publications datent des années 70 et plus particulièrement d’un auteur américain, Patrick Carnes, qui a écrit : « Out of the shadows : understanding sexual addiction » (1983) traduit en français : « S’affranchir du secret – Sexualité compulsive, Modus Vivendi » (1995).

Des structures ont été créé, dans un but lucratif, qui s’adressaient surtout aux hommes.

Ils y reprenaient des recettes connus pour d’autres drogues.

Les auteurs y dénoncent un certain prosélytisme religieux. « … la prière, la fin des groupes de paroles en particulier, y tient une place importante comme si l’on ne pouvait pas s’en sortir sans l’aide de Dieu ».

Cette réflexion est intéressante, mais connaissant un petit peu les groupes en 12 étapes (qui sont un programme spirituel, où chacun définit sa puissance supérieure tel qu’il le conçoit ou pas), ils semblent toutefois mésestimer ou ne pas suffisamment connaître la puissance de ces groupes et les nombreuses vies sauvées de la dépendance !

Là encore, comme dans les articles précédent, il est fort dommage que les auteurs ne citent pas ces groupes et structures afin de pouvoir vérifier l’information !

Ils ont bien-sûr le mérite d’avoir écrit leur livre :-).

La dépendance sexuelle a été l’apanage des sexologues pendant longtemps avant qu’en 2010, un service francilien d’addictologie n’ouvre un service en relation avec cette dépendance.

Cette addiction a des caractères communs avec d’autres. Elle est déséquilibrante à tous points de vue, isole le dépendant. « On estime que 10% se suicident ».

Là encore ils ne citent aucune source ! C’est incroyable !

Elle semble toucher davantage les hommes. Ils seraient obséder de trouver la femme idéale, et n’y arrivant pas, multiplierai les aventures. (Il n’y a pas que cette cause et recherche !).

Elle démarre par la pornographie mais aussi à l’époque avec le minitel rose (années 70).

Menant une vide (lol, une vie) double, ils ont du plaisir à braver les interdits. Lorsqu’ils se font prendre, ils cherchent à se soigner.

Un groupe en 12 étapes (sous le modèle des alcooliques anonymes) à vu le jour aux USA, sous le nom de SLAA (Sex and Love Addict Anonymous), puis dans les années 90, en France, DASA (dépendants affectifs et sexuels anonymes).

Les auteurs semblent allergiques ont discours « spirituels » qui règnent dans ces salles.

Les femmes peuvent l’être également, mais en parlent moins. Elles y fuient leur solitude plus qu’une recherche de plaisir. Elle recherche plus un homme pour leurs besoins affectifs que sexuels.

La multiplication des partenaires sont source de leur plaisir.

Leur confiance en elle s’amenuise au fur et à mesure qu’elles ne parviennent pas à trouver l’homme idéal.

Ma lecture de cet article fut intéressante pour une petite culture générale du sujet, mais il y manque beaucoup de sources.

Je rattraperai cela au fil des mois dans mes futures publications afin d’avoir des chiffres précis et surtout, des SOLUTIONS !

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